Lomé s’apprête à vibrer dans la danse contemporaine. Du 08 au 23 novembre, l’Association Assib’Arts, fondée par la Togolaise Nadège Ametogbe, organise la 5eme édition du festival FA’ARTS, un rendez-vous culturel devenu incontournable pour les passionnés de chorégraphie.

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Cet événement, qui met en avant la richesse du patrimoine chorégraphique africain, ambitionne de renforcer la créativité des jeunes danseurs et d’encourager la professionnalisation du secteur artistique. FA’ARTS se veut plus qu’un simple festival : c’est un espace de rencontres, de formation et de création destiné à soutenir l’émergence d’une véritable dynamique d’entrepreneuriat culturel.

Cette année, 15 jeunes danseurs africains seront sélectionnés pour suivre deux semaines de formation en résidence. Ils seront encadrés par une équipe de chorégraphes internationaux venus d’Afrique et d’Europe. « L’objectif est d’aider ces jeunes talents à se professionnaliser et à renforcer leurs compétences chorégraphiques et artistiques », explique Nadège Ametogbe, promotrice du festival.

Avec plus de 200 danseurs, une vingtaine de chorégraphes, des techniciens de scène et des administrateurs culturels réunis à Lomé, l’édition 2024 promet des soirées artistiques intenses dans plusieurs quartiers de la capitale. Les spectacles seront organisés au plus près des communautés, afin de rendre l’art chorégraphique accessible à tous.

Depuis son lancement en 2021, FA’ARTS a déjà à son actif 30 spectacles, la formation de 70 jeunes danseurs et l’accompagnement de 22 créations chorégraphiques. Des résultats qui témoignent du sérieux du projet et de son impact sur le paysage artistique togolais et africain.

En misant sur la force du collectif, FA’ARTS s’impose comme une plateforme essentielle de création, de transmission et d’échanges pour les artistes chorégraphiques du continent.

Aida Rachel KOUMONDJI (stagiaire)

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