A la faveur d’une conférence d’information, organisée par l’ANABIO-TOGO et l’Association nationale des commerçants, exportateurs de Soja Togo (ANCES-TOGO), en partenariat avec l’organisme de certification, «Contrôle et certification des produits biologiques» (CCPB), le lundi 11 août à Lomé, Kokou Tewou, vice-président de l’ANABIO-TOGO, a déclaré : « Les acteurs de la filière biologique au Togo sont invités à renforcer leurs pratiques pour répondre aux nouvelles exigences de l’Union européenne (UE) et du département américain de l’Agriculture (USDA) en matière de certification ».
Cette rencontre a visé à informer les opérateurs de la filière biologique au Togo des nouvelles exigences du Règlement de l’Union européenne (UE) 2018/848 et des normes américaines NOP, afin de garantir la conformité, la traçabilité et l’accès durable aux marchés internationaux, notamment européens.
Les participants ont ainsi suivi des présentations sur les principaux changements introduits par le règlement (UE) 2018/848 et la présentation des lignes directrices de l’USDA pour l’exportation du soja togolais.
Le directeur général de CCPB-Maroc, Badr El Fartass a présenté les principales nouveautés, dont la limitation du nombre de membres par groupe à 2000, la superficie maximale de 5ha pour les petits producteurs et le renforcement des systèmes de contrôle interne. Il a également rappelé que le soja biologique togolais, très demandé sur le marché international, est désormais classé produit à risque, ce qui implique des contrôles plus rigoureux pour éviter toute fraude ou mélange.
SerAz







