Le samedi dernier , une série de rencontres a eu lieu au ministère chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique du Togo, marquant un tournant dans les relations entre l’État togolais et les acteurs du secteur privé.

Le ministre délégué en charge du portefeuille a, en effet, ouvert le dialogue avec les principales organisations patronales du pays : le Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo) conduite par son président Coami Tamegnon, suivie de celle de l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) menée par Jonas Daou, puis du Groupement des Industries du Togo (GITO) dirigé par Kossi Amétépé Glé.

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Au cours des discussions, les représentants du CNP-Togo ont dressé un tableau sans détour des obstacles qui freinent encore l’expansion des entreprises locales : l’accès au financement, souvent jugé insuffisant pour soutenir l’expansion des PME et des industries locales, la question de la dette intérieure, régulièrement évoquée par les opérateurs économiques comme un facteur de tension dans la trésorerie des entreprises.

Du côté de l’Association des Grandes Entreprises du Togo, leurs représentants ont plaidé pour un environnement des affaires plus compétitif, notamment à travers une fiscalité adaptée, l’amélioration des infrastructures économiques et une simplification des procédures administratives.

Enfin, la délégation du Groupement des Industries du Togo a mis l’accent sur une question structurante : le développement du secteur industriel. Les industriels togolais plaident pour un renforcement du tissu productif national, mais aussi pour une stratégie axée sur la création de chaînes de valeur locales.

SerAz

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