L’Université de Lomé (UL) a officiellement scellé, le lundi 28 septembre dernier, une alliance avec l’Université de Rostock en Allemagne, qui repose sur la création d’un Master international bidiplômant en hydrogène vert. Le document a été paraphé par le Professeur Kossivi Hounake, président de l’UL, et le Professeur Philippe Marzahn, Doyen de la Faculté d’agriculture et des sciences de l’ingénieur de Rostock.
Il s’agit concrètement, pour les inscrits, de valider un cursus certifié au niveau 7 du Cadre européen des certifications (CEC). A l’issue de leur formation, ils recevront simultanément un diplôme togolais ainsi qu’un sésame académique allemand. Cette double reconnaissance détruit les barrières à l’emploi sur le marché européen tout en dotant l’industrie africaine de cerveaux formés aux standards internationaux les plus rigoureux. Aux antipodes de l’approche purement théorique, ce nouveau cursus fusionne la recherche appliquée, les échanges transfrontaliers et l’immersion directe dans les réalités industrielles. Les étudiants ne se contenteront pas d’étudier les énergies renouvelables ; ils concevront les solutions technologiques qui soutiendront l’économie décarbonée de demain.
Il faut noter que l’ingénierie de ce programme repose sur l’expertise du Centre d’excellence WASCAL. Face à l’urgence d’abandonner les énergies fossiles, le marché mondial fait face à une pénurie critique de spécialistes capables de maîtriser la chaîne de valeur de l’hydrogène vert (de sa production par électrolyse à son stockage).
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