Les représentants des partis politiques, membres du Cadre permanent de concertation (CPC) ont tenu le vendredi 28 mars à Lomé, leur première rencontre après les dernières élections et les nominations sénatoriales. Les échanges ont porté sur les questions d’actualités politiques
Deux points ont meublé l’ordre du jour. Le compte rendu de la réunion du 24 décembre dernier et des questions sur l’actualité nationale. Au titre des actualités et des questions passées, les membres du bureau ont rendu compte de l’élection de 1 membre du CPC et la nomination de 5 autres au sénat. Les discussions ont également porté sur le cas des détenus encore en détention réquisitionnaire et dont le jugement a eu lieu ; sur les démarches que le CPC a pu mener pour trouver la bonne définition qui a permis d’avancer sur ce dossier et sur les actions que le bureau du CPC a menées auprès des autorités et du ministère en charge de la Justice pour qu’une partie des compatriotes puisse être jugée et situé sur leur sort. Le CPC s’est recommandé de continuer à plaider pour que le reste des détenus politiques puissent aussi être jugé et connaître leur sort, afin de pouvoir plaider auprès du chef de l’Etat pour qu’il puisse leur accorder la « grâce présidentielle » et finir avec ce dossier. Selon le président du CPC, Me Mohamed-Tchassona Traoré, l’essentiel du débat a plus porté sur la Commission électorale nationale indépendante (CENI). « Beaucoup s’inquiétait que la recommandation du 24 décembre dernier n’ait pas été prise en compte. Heureusement qu’ils ont été rassurés par le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie coutumière, col. Awaté Hodabalo que la lettre est déjà envoyée au président de la République et que d’ici peu, des appels à candidatures se feront pour que le bureau de la CENI et ses instances soient renouvelés », a rajouté le président du CPC. AR/KYA






