La Banque mondiale a organisé un Forum sur les fragilités, placé sous le thème : « Soutenir la prévention dans les pays à risque : leçons tirées du Sahel » et ayant pour objectif d’identifier les réformes capables de prévenir les fragilités, les conflits et la violence.
Les échanges ont porté sur trois axes : ce qui fonctionne en matière d’anticipation des risques, de la prévention en amont en Mauritanie à l’atténuation des risques au Togo, les stratégies nationales de prévention et les défis de mise en œuvre avec l’appui des partenaires techniques et financiers.
Les panélistes ont dégagé quatre enseignements clés : agir tôt en s’appuyant sur des données quantitatives et qualitatives fiables pour prévenir l’aggravation des conflits ; investir pour un « État protecteur » : renforcer les investissements socio-économiques dans les zones vulnérables ; assurer la présence de l’Etat : maintenir les services publics sur tout le territoire ; aligner local et international: créer une synergie entre appropriation locale et interventions des partenaires, en intégrant les réalités du terrain.
Madame le Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Conseil et Gouverneure du Groupe de la Banque mondiale pour le Togo, représentant son pays, a détaillé l’approche du Gouvernement togolais pour lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent : Prévention, riposte militaire, résilience socio-économique.
A noter qu’à ses côtés, ont pris part aux débats : M. Ousmane Diagana, Vice-Président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre ; M. Abdellah S. Cheikh Sidiya, Ministre des Affaires économiques et du Développement de Mauritanie ; M. Bakary Sambe, Chercheur à l’Institut Tombouctou ; et M. Leonardo Santos Simao, Représentant spécial et Chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.
SerAz






