L’opposant Jean-Pierre Fabre était en conférence de presse le 13 avril dernier. En effet, il a saisi la Cour de la CEDEAO au sujet de l’illégalité de la Cour Constitutionnelle et celle de la candidature de Faure Gnassingbé, chef de l’Etat togolais à ladite élection. Son parti l’ANC dit noter avec satisfaction que la Cour de justice de la CEDEAO se soit déclarée compétente pour recevoir des griefs exposés par son candidat après les élections de 2020. 

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Le parti regrette cependant la décision du rejet de la requête de son candidat aux motifs qu’il n’a pas apporté la preuve de préjudices directs et personnels.

« La Cour semble avoir perdu de vue qu’en dehors de la personnalité du candidat Jean-Pierre Fabre, ce sont les droits humains de chaque togolais et togolaise directement et personnellement, le droit de tous les peuples à choisir leurs dirigeants consacré par la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui sont violés dans l’organisation inéquitable de la consultation électorale du 22 février 2020 », indique le parti dans une déclaration liminaire.

Notons qu’une seconde requête déposée le 7 février 2020 par Jean-Pierre Fabre et vise à obtenir l’invalidation de la candidature « sans fondement légal du Chef de l’Etat sortant, Faure Gnassingbé, qui briguait un 4è mandat présidentiel nonobstant la limite à deux mandats prévue par la Constitution togolaise. Elle est toujours pendante devant la Cour de justice de la CEDEAO qui se prononcera le 17 juin prochain.

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