L’ANIAC à présenté ce vendredi 27 décembre son bilan lors d’une conférence de presse.
Et le message principal de cette institution laisse entendre est qu’elle réclame du gouvernement une loi sur les armes chimiques.
Selon eux cette loi devrait favoriser au mieux le contrôle des armes chimiques au Togo.
Il s’agit en effet, d’une loi qui prend en compte une liste de certains produits chimiques que l’ANIAC juge toxiques et qui sont importés au Togo. « Notre souhait, c’est que le gouvernement vote la loi sur les produits chimiques. L’OIAC a sa liste de produits pris comme des armes chimiques. Cette liste est universelle. Nous en tant que pays souverain, nous devons aussi contrôler certains produits chimiques toxiques qui peuvent ou qui pourraient être utilisés pour tuer » a déclaré le prof Pakoupati BOYODE, président de l’ANIAC-Togo.
La loi sur les armes chimiques constituera une force à l’ANIAC et lui permettra de bien poursuivre sa mission selon le président de cette l’institution : « Il faudrait que l’ANIAC soit capable de détecter ces produits chimiques sur notre territoire. On n’interdit pas, mais on contrôle, on régule leur entrée pour savoir ce qu’on en fait et si un stock disparaît, on alerte les services spéciaux » a-t-il précisé.
L’acide chlorhydrique, la soude, la mèche sont entre autres certains des substances que l’ANIAC juge toxiques s’ils sont mal utilisés.
Durant l’année 2019, cette organisation a effectué plusieurs séances de sensibilisation, des visites d’inspection, la formation des différentes parties prenantes à l’activité chimique. Elle a également organisé une tournée dans les villes de Kara, Kpalimé qui a permis à une centaine de responsables de médias d’être outillés sur la disposition de la convention sur l’interdiction des armes chimiques.
Ont peut définir comme armes chimiques tout produit chimique utilisé pour nuire à l’homme.
Diane Minlekib






