Le jeudi 30 juillet 2026 a été marquée, à Lomé, par la tenue d’un atelier de réflexion consacré à la Vision Togo 2040 et à la Feuille de route gouvernementale 2026-2031, en présence de représentants du Groupe de la Banque mondiale, du Patronat, de la Chambre de commerce et d’industrie, de grandes entreprises togolaises et d’experts internationaux.
Cet atelier, ouvert par Sandra Ablamba Johnson, ministre, secrétaire générale de la Présidence du Conseil, au nom du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a réuni les principaux acteurs économiques du pays autour d’une question : comment faire du secteur privé l’un des piliers de la transformation économique attendue dans les prochaines années ?
Force est de constater que l’Etat ne peut, à lui seul, porter toute la charge d’une transformation économique de cette ampleur. Il faut donc attirer davantage de capitaux, développer les entreprises nationales et créer un environnement favorable à l’investissement. D’autant que les autorités togolaises veulent, à l’horizon 2040, doubler le niveau de vie moyen des Togolais et ramener le taux de pauvreté sous les 15 %.
Ainsi souhaitent-elles désormais disposer d’un cadre d’action opérationnel capable de traduire les orientations de la Vision Togo 2040 en initiatives concrètes. La prochaine phase du développement togolais devra alors compter davantage sur l’entreprise et l’investissement privé.
Les participants à cet atelier ont eu à examiner les conditions nécessaires pour faire évoluer le secteur privé d’un simple acteur économique vers un partenaire à part entière de l’action publique.
SerAz







