Maryse Quashie et les membres de l’association « Le Rameau de Jesse » ont commencé jeudi à échanger sur « Comment ouvrir de nouvelles voies à des relations plus équilibrées sur fonds de solidarité ? ». Cette initiative couvre deux jours c’est-à-dire qu’elle rentrera dans l’histoire de ce 20 août.
L’association alimente la réflexion des expériences parlantes et les bonnes pratiques à mettre à l’honneur. Il s’agit de voir la façon dont Africain et Occidentaux perçoivent la place de l’Afrique dans le monde. Il sera proposé aux Africains de même qu’aux Européens, une autre manière de concevoir leurs relations afin que chacun s’en sorte gagnant.
Cette première journée a permis aux participants d’approfondir des questions comme peut-on démontrer les mécanismes pervers de l’aide au développement ? l’Afrique a-t-elle besoin d’aide ? Si oui, quel type d’aide ? L’ère des ONG est-elle dépassée ? Quelles solidarités entre l’Occident et l’Afrique ? Comment les mettre en œuvre ?
« Nous avons voulu au Rameau de Jesse faire des journées de réflexions sur les différences. Nous voulons discuter pour voir si notre bonheur ne serait pas la convergence. C’est rare qu’on discute au Togo sur la question des différences. C’est vrai qu’il faut des différences entre les hommes, mais les différences doivent être comprises comme des richesses. Ce n’est pas des contrastes qui s’opposent. On doit le démontrer dans la vie sociopolitique. Pour ça, il faut poser des bonnes questions. La journée d’aujourd’hui va servir à s’interroger sur qu’est-ce qui se passe entre opposition et parti politique. Et quand nous parlons de développement, est-ce que cela ne divise pas ceux qui sont développés et ceux qui ne le sont pas. Comment allons-nous avancer vers la convergence » a confié Maryse Quashie, membre de l’association le Rameau de Jesse.
Les participants parlent aussi de la question du cadre des relations entre l’Afrique et le reste du monde. Des propositions de pistes de relations fondées sur la solidarité seront faites.






