A travers une communication gouvernementale, l’exécutif togolais souligne la contribution du port autonome de Lomé (PAL) aux échanges commerciaux, aux recettes publiques et à l’emploi. Selon les autorités, cette dynamique résulte de réformes engagées ces dernières années, de la modernisation des infrastructures et de la numérisation progressive des procédures portuaires. Ce qui lui a valu plusieurs distinctions obtenues lors des rencontres de l’Association de gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC).
Le gouvernement souligne également, dans sa communication, les réformes mises en œuvre pour améliorer la fluidité des opérations portuaires, celles-ci incluant la digitalisation progressive du quitus portuaire, la création d’un centre d’appels destiné à orienter les usagers et la mise en service, en octobre 2024, de la plateforme Guford. Il fait état de plusieurs investissements structurants pour accompagner cette dynamique. L’approfondissement du chenal d’accès à 18,6 mètres permet désormais l’accueil de navires de très grande capacité, pouvant transporter jusqu’à 24 000 EVP. Les autorités rappellent que près de 90 % du commerce extérieur du Togo transite par voie maritime et que le commerce lié au port représenterait environ 75 % des recettes fiscales nationales. Elles soulignent également que près de 70 % de l’activité économique du pays serait liée, directement ou indirectement, au littoral et aux activités portuaires. Le PAL emploie plus de 6 000 personnes, dont environ 5 000 dockers, auxquels s’ajoutent de nombreux emplois indirects dans le transport, la logistique et les services connexes.
Par conséquent, le gouvernement affirme que le PAL demeure un levier central de l’économie nationale et un outil stratégique pour le développement du pays.
SerAz






