Une nouvelle histoire commence à Bruxelles: c’est dans la ville d’Eddy Merckx, le champion symbole du maillot jaune, que le Tour de France 2019 s’élancera samedi pour une édition ouverte, propice à un changement de génération symbolisé par le jeune grimpeur colombien Egan Bernal.
L’alignement des planètes, c’est pour la première fois depuis longtemps, une approche consacrée au sport, sans problème prioritaire de sécurité ni affaire majeure de dopage. Une période agitée seulement par le forfait de deux coureurs présents sur le podium 2018, le Néerlandais Tom Dumoulin (2e) et le Britannique Chris Froome (3e).
Il reste le tenant du titre, le Gallois Geraint Thomas, sans résultat vraiment probant en 2019. Une chute au récent Tour de Suisse a contrarié de surcroît sa préparation. Mais Thomas (33 ans), s’il ne présente pas les mêmes garanties que l’année passée, court pour l’équipe la plus forte du peloton, Ineos, ultra dominatrice ces dernières années lorsqu’elle affichait les couleurs de Sky.
En haute altitude
Habituée à verrouiller le Tour, au risque de provoquer l’ennui, la formation britannique annonce cette fois deux leaders au départ. C’est accorder d’ores et déjà une grande confiance à Egan Bernal, le tout jeune Colombien (22 ans) qui a gagné en 2019 deux courses d’une semaine, Paris-Nice et le Tour de Suisse.
Le profil montagneux du Tour l’avantage. Et plus encore, les passages répétés au-delà de 2000 mètres. Sept cols et surtout trois arrivées au sommet (Tourmalet, Tignes, Val Thorens) se situent au-delà de cette barrière, seuil de la haute altitude en cyclisme.
agences/alt






