La législation en vigueur contre le trafic des espèces sauvages au Togo a fait objet, le 26 janvier dernier, d’un atelier à Lomé.
Il s’agit d’une rencontre organisée par le ministère de l’Environnement et des ressources forestières, avec l’appui de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) via le Programme pour la Biodiversité et le Développement à Faibles Émissions en Afrique de l’Ouest (WABiLED).
Elle a réuni des acteurs impliqués dans la lutte contre le trafic illicite des espèces de faune et de flore sauvages issus de différents secteurs. Notamment, le secteur des transports et des finances, mais aussi d’agences chargées de l’application de la loi.
Cet atelier national d’un jour a porté essentiellement sur la législation en vigueur contre le trafic des espèces sauvages au Togo, ainsi que sur la Convention CITES.
La même rencontre se tiendra en Côte d’Ivoire et au Nigeria. L’objectif, c’est de « préparer un atelier régional pour présenter la synthèse des résultats, guider la production de modules de formation régionale et définir les mécanismes qui permettront l’échange d’informations et de bonnes pratiques parmi les parties prenantes », lit-on.







