Le Président de MRC Abass KABOUA rencontre la presse ce mercredi 04 mars 2020.

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Nous avons dépassé de faire le bilan général du déroulement l’élection de la présidentielle du 22 février 2020 au  Togo qui a donné comme vainqueur incontestable  le Président Faure Kodjo Essozimna GNASSINGBE à plus de 72 des suffrages exprimés après les premières compilation réalisées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

En présence des observateurs nationaux et internationaux, renforcés sur le terrain apr assez d’ONG et des observateurs particuliers formés et déployés par la Cour Constitutionnelle Togolaise, ainsi que par nombre d’ambassades accréditées au Togo. Mis à part tous ceux qui sont cités comme agréés par l’autorité en charge de la bonne conduite du scrutin, la CENI ; nous tous avons été des observateurs  sur le terrain. Il est vrai qu’à part la transparence et la participation citoyenne très ostensible et la mise à disposition  de tout le matériel nécessaire dans tous les bureaux sur toute l’étendue du territoire national, on a déploré qu’à part les délégués d’UNIR et de l’ANC toujours présents dans les bureaux de vote, ceux des autres candidats se trouvent à compte-goutte ou presque même pas. Je peux comprendre que c’est pour cela que certains agités demandent le recomptage bureaux par bureau. Ce qui rentre en violation des dispositions du code électoral sur lequel tous se sont accordés avant le coup de sifflet pour la course.

Si AGBEYOME Kodjo conteste les résultats, qu’il nous dise au moins les bureaux dans lesquels il est triché et les procès-verbaux que lui ont remis ses représentants pour que la contradiction soit bien scientifique.

S’il trouve que les forces de l’ordre et de sécurité ont voté en sa faveur à 80 et que toute la diaspora togolaise désavoue les premiers résultats du scrutin, qu’il nous le prouve, c’est tout.

Et s’il demande le recomptage bureau par bureau, à quoi lui ont valu tous ses représentants dans les bureaux de vote. Ou peut-être pourrons-nous conclurequ’il n’avait pas suffisamment de représentant à cet effet. Et alors il s’est mal préparé. C’est cela un aveu d’échec. Comme quoi, lorsqu’on a ses représentants partout, point n’est besoin de la CENI pour faire les comptages bureau par bureau. C’est demander un double travail d’abord, ensuite mépriser ses propres représentants dans tous les bureaux et enfin vouloir se prévaloir de sa propre turpitude quand on sait déjà qu’on ne relève que de la catégorie plume.

Il n’est pas question de faire des combines avec certaines personnalités qui parlent seulement en leurs noms  et non au nom des pays qu’ils représentent.

Dans le cas d’espèce, nous avons déploré avec tristesse la réaction personnelle de certaines personnalités étrangères. La réaction de Monsieur Herman COHEN, ancien sous-secrétaire d’Etat pour l’Afrique. De nos sources très concordantes, il n’a pas parlé au nom des USA, mais en son nom personnel pour troubler les gens.

Ce Monsieur s’est prévalu d’un zèle de faire ingérence dans les affaires togolaises en accusant la CENI de n’avoir pas validé l’observation électorale à la CNSC. Qu’est- ce qu’il en sait ?On ne peut pas agréer les services d’observation à des gens qui ont déjà des partis pris et téléguidés par le National Democratic Institut (NDI), cette institution américaine qui veut à la fois observer par la CNSC, compiler et publier à sa guise les résultats avant ceux de la CENI elle-même qui en est chargée. Herman COHEN est un marchand de babioles. Il a une dent contre Faure GNASSINGBE qui n’a pas voulu de son projet très onéreux de lobbies qu’il est venu proposer dans le cadre de polir l’image du Togo dans le monde. Il est pyromane et aussi sapeur-pompier.

AGBEYOME a préparé un hold up électoral  que les autorités ont su et ont compris. C’est ce braquage qu’on a vite lu pour enfin ne pas lui accorder cet agrément d’observation. Et comme cela ne fait pas bien l’affaire pour les hommes d’Agbéyomé, il faut passer par l’autre marionnette qui eut de par le récent passé introduit un alléchant projet d’affaire au gouvernement togolais qui fut refusé enfin parce que saignant l’économie togolaise. Et puisqu’il a raté le marché au profit d’un mieux disant, il s’est rallié au binôme politique Kpodzro – Agbéyomé qui lui ont promis tous les marchés du Togo à commencer par le port autonome de Lomé, s’il arrivait à inverser les tendances et remettre en cause les premiers résultats de la CENI. Lui, c’est Herman Jay COHEN, aussi un ancien sous-secrétaire d’Etat aux affaires africaines très bien connu à Lomé 2 sous le feu GNASSINGBE Eyadéma.

Il juge à son appétit que la récente présidentielle au Togo fait l’objet de manipulations et de fraudes et propose que la CENI procède à un recomptage honnête et fiable sous observation internationale pour donner confiance au peuple togolais  vis-à-vis des résultats. J’appelle ceci « LA GRIPPE AVIAIRE DANS LE POULLAILLER ». ce monsieur Herman Jay COHEN fait de l’ingérence grave. Il compte mettre du sel dans la soupe des autres. Son message n’a aucune portée. Le Togo, notre cher pays, aussi petit et pauvre qu’il soit, est avant tout souverain et dispose d’une voie élégante dans le concert des Nations. En plus, il dispose des richesses souterraines qui poussent des gens véreux à tenter la division entre ses fils afin de leur permettre de s’installer et piller au cas où le Togo commettait leurs consultations.

On sait cela déjà. Voilà pourquoi aucun togolais ne doit vibrer face aux monstruosités qui nourrissent que les ambitions démesurées du DJANGO DROGUEUR. Il faut que des individus cessent de nous troubler. Si le NDI voulait observer les élections, il n’avait qu’à introduire une demande auprès de la CENI qui passera en étude, plutôt  que de vouloir passer par d’autres organisations pour parvenir à ses résultats escomptés. Sinon, le NDI sait bien ce qui pourra l’empêcher d’avoir un agrément d’observateur impartial des élections.

Mesdames et messieurs,

Une chose cependant reste paradoxale : c’est la diarrhée qu’a prise la Conférence des Evêques du Togo en demandant et en exhortant les acteurs à œuvrer pacifiquement pour le rétablissement de la vérité des urnes. Ainsi, trouvent-ilsque le scrutin s’est déroulé dans un climat relativement  apaisé et que pour ce qui concerne sa transparence, elle émet des doutes. Je voudrais bien qu’elle sache que le Togo n’est pas pays catholique pour qu’ils l’embrigadent, à commencer par le vieil évêque décousu et rancunier comme FIFION RIBANA qui ‘est permis d’investir un candidat politique à l’élection présidentielle dans l’église, et de surcroit sous les couleurs politiques du Togo.

Que de la pagaille, mais aucun évêque de la CET n’en a trouvé à redire. C’est là que commencent les vraies preuves de fausseté de la CET qui fait semblant de jouer un rôle de l’église. Tout va se savoir au Togo. Dites-nous dans la Bible ce qu’est le rôle de l’église de Jésus Christ en politique quand on sait depuis 1963 ses mutismes dans les diverses observations électorales ? Ils n’ont jamais douté, mieux ils ont été des complices actifs. Mais comme en 2020, la CENI leur a empêché les observations, ils y trouvent des doutes dans la transparence et au même moment en demandent le rétablissement de la vérité des urnes. Qu’est-ce que cela veut dire de prendre position au même moment qu’on est en doute ? Pourquoi les hommes qui se prennent pour des prêcheurs de la bonne nouvelle et veulent plonger le pays dans l’hécatombe de la violence pour des intérêts propres ? Je les mets en garde contre tout débordement qui surviendra dans ce pays en me fondant sur leur message du 1er Mars 2020, qui augure de la mauvaise foi et qui est truffé d’appel au soulèvement pour ce que  l’église catholique ne maitrise pas. En disant que la CET veut se préoccuper des soit disant « vives tensions », mais écoutez ! Il y a quelles tensions et ou, si ce n’est pas la CET même qui mette du feu à la poudre. Elle n’est pas la seule institution au Togo. Je leur demande ici et maintenant de faire profil bas et de respecter d’abord ce qu’ils désignent par « conscience », c’est tout. Avec eux ou sans eux, le Togo va évoluer.

Par ailleurs je ne saurais finir mes propos sans appeler la population à rester sereine et soudée  contre les ennemis qui sont loin et qui nous font croire que leurs rêves sont réalisables. Je m’en voudrais de finir sans vous dire que l’homme qui connait mieux Agbéyomé Messan Kodjo, c’est bien moi. Cette filouterie politique qu’il organise  en faisant la propagande selon laquelle la Cour Constitutionnelle s’acharne à annuler les élections. Ce qui est très faux parce que les hommes jouent leurs partitions depuis qu’ils ont été nommés. Ils sont des responsables respectables, respectueux et travailleurs.

C’est Agbéyomé seul qui est un roublard en qui il ne faut jamais poser le grain de confiance.

En guise de rappel, le Togo est un pays de droit, donc de lois. Tous les citoyens sont équitables devant la loi. Agbéyomé est un député à l’Assemblée Nationale tous comme moi. Qui lui a dit que la loi ne frappe pas le législateur ? Qu’il cesse immédiatement de faire descendre la pauvre population dans la rue. Et je sais déjà que pour lui, personne ne prêtera oreille parce qu’on le connait trop pour l’écouter. Il veut prendre le peuple comme son bouclier, mais il n’aura que derrière lui ADJA Gérard et devant lui KPODZRO Fanoko. Mais s’il continue par jouer le gros con, c’est la loi qui va le contrôler. Ce n’est pas qu’un rappel à l’ordre et au respect de la chose politique que je lui fais en tant que député d’abord et citoyen lambda ensuite. Mais quand on perd sa vache au pâturage, ce n’est pas dans son poulailler qu’on viendra la chercher. Comprenne qui veut comprendre.

A bon entendeur, salut !

Fait à Lomé, le 04 Mars 2020

Je vous remercie.

LE BUREAU NATIONAL

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