Les épreuves écrites du baccalauréat deuxième partie (BAC II) ont démarré le mardi 16 juin à 7h30 dans les Plateaux Ouest, à l’instar des différentes régions du pays. 76 093 candidats dont 38 294 garçons (50,32 %) et 37 799 filles (49,67 %) affrontent les épreuves en vue de l’obtention du sésame qui leur ouvrira les portes des études supérieures.

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Au lycée de Kpodzi à Kpalimé, l’un des quatre centres d’écrit de la ville, les candidats étaient déjà réunis dans l’enceinte de l’établissement quelques minutes avant 7 heures. Plus de 900 candidats y composent pour cette session 2026. Comme prévu par le calendrier national, les épreuves ont débuté avec le français.

Avant l’ouverture des enveloppes marquant le lancement des compositions, les responsables du centre ont rappelé aux candidats les principales dispositions réglementaires devant encadrer le déroulement de l’examen.

Le proviseur du lycée de Kpodzi, chef dudit centre d’écrit, Kpatiko Yawo Simiti a insisté sur le respect strict des consignes établies par l’Office du baccalauréat. Il a rappelé aux candidats l’interdiction formelle de toute forme de fraude ou de tentative de tricherie, y compris les échanges entre candidats ou encore le fait de permettre à un voisin de copier.

Les candidats ont également été sensibilisés sur l’interdiction d’introduire dans les salles d’examen des téléphones portables, des sacs scolaires ou tout autre objet non autorisés. Les calculatrices, lorsqu’elles ne sont pas expressément admises pour une épreuve donnée, sont également prohibées. Les responsables ont en outre souligné que tout candidat entrant dans une salle d’examen peut être soumis à une fouille et que le refus de s’y conformer entraîne l’impossibilité d’accéder à la salle.

Parmi les autres dispositions rappelées, figurent l’obligation de se munir des pièces d’identité exigées, le respect des horaires ainsi que l’interdiction de quitter la salle avant une heure de la fin de la composition. Les candidats arrivant avec plus de trente minutes de retard après le début d’une épreuve ne sont pas autorisés à composer.

Les candidats, visiblement concentrés, ont rejoint leurs salles dans le calme pour affronter cette première journée de composition.

La même atmosphère a été observée dans les autres préfectures des Plateaux Ouest, notamment à Agou, Kpélé, Wawa, Akébou et Danyi, où les examens ont également débuté sous la supervision de l’Office du baccalauréat.

Les épreuves se poursuivent jusqu’au 20 juin sur toute l’étendue du territoire national.

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