Seulement, il faut aller plus loin. « Il nous faut des plateformes. Comme cette conférence de l’Association panafricaine de lutte anti-vectorielle. La plupart des pays du continent sont présents pour partager leurs idées », avec à la clé des partenariats signés à la fin du sommet.
Cette huitième édition intervient une semaine après le sommet des Nations unies à New York, où le Fonds mondial a levé 14,2 milliards de dollars pour lutter contre cette pandémie mais aussi contre la tuberculose et le sida.
C’est quatre milliards de moins qu’attendu, selon la porte-parole de l’ONG Speak Up Africa, Maelle Ba. « C’est vrai que nous attendions que les 18 milliards de dollars soient mobilisés. Malheureusement, ils ne l’ont pas été » a-t-elle réagi.
Dans une tribune publiée vendredi, son organisation de plaidoyer présente au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, a interpellé les dirigeants à New York pour leur demander de redoubler d’efforts afin de mettre fin au paludisme qui, selon Maelle Ba, « tue un enfant dans le monde chaque minute », 96% d’entre eux se trouvant en Afrique. « Nos dirigeants en Afrique doivent prioriser cette maladie, on attend plus d’investissement au niveau de l’Afrique dans la lutte contre le paludisme », a-t-elle déclarée à RFI.






