Lors de son dernier jour en Hongrie, Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les Relations avec les États et les organisations internationales, a célébré la messe dominicale dans la co-cathédrale Saint-Étienne de Budapest, en évoquant la parabole du «fils prodigue». Le chef de la diplomatie du Pape en a profité pour transmettre le salut du Saint-Père aux Hongrois.
L’amour du Père qui pardonne et accueille à la maison
L’archevêque anglais a souligné que dans la parabole de Jésus, le véritable protagoniste n’est pas tant les enfants que le Père miséricordieux, qui représente l’amour infini de Dieu. «L’amour du Père est si fort et si grand, a-t-il expliqué, qu’il ne possède pas l’autre, mais qu’il est prêt à le laisser partir». Il n’exige rien, «mais il est prêt à attendre patiemment». C’est un amour qui pardonne et qui accueille à la maison. Son amour ne nous sauvera pas et ne nous empêchera pas d’aller dans le «pays lointain». Au contraire, il rachète le temps passé et la vie vécue là-bas. Cela, a rappelé Mgr Gallagher, «est une bonne nouvelle pour ceux d’entre nous qui se rendent dans le pays lointain, et nous y allons tous tôt ou tard».
Salutation du Pape François
Le secrétaire pour les Relations avec les États a salué tous les participants à la célébration, à laquelle il a été invité par le cardinal Péter Erdő, archevêque métropolitain d’Esztergom-Budapest, au nom du Pape François, qui «les assure de sa proximité spirituelle et de ses prières». Le Saint-Père est reconnaissant pour les prières offertes pour lui pendant sa période de souffrance et d’hospitalisation, et aujourd’hui de convalescence.
Alessandro Di Bussolo – Cité du Vatican






