Lieu hautement chargé d’histoire, car ayant servi de cadre, en 1975, à la signature du Traité de Lagos qui a donné vie à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO ) , le Nigerian Institute of International Affairs (NIIA) a, en toute logique, été le théâtre du démarrage des festivités du cinquantenaire de cette institution sous régionale par la réactualisation de la signature du Traité de Lagos. Ce, sous les yeux de dignitaires tels que le président nigérian Bola Ahmed Tinubu, président en exercice de l’Autorité des chefs d’État de la CEDEAO, et le général Yakubu Gowon, dernier signataire vivant du traité originel.

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Cette réactualisation a réaffirmé la pérennité des idéaux fondateurs : intégration économique, paix et coopération.

La célébration s’est poursuivie à l’Eko Hotel and Suites, où une cérémonie officielle a réuni Chefs d’État, Ministres et Représentants de l’Union africaine. Les présidents du Libéria, Joseph Boakai, et de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, ont joint leur voix à celle du Togo pour saluer les avancées de la CEDEAO : la libre circulation des personnes, les corridors routiers comme Lagos-Badagry-Sémé, et les efforts de maintien de la paix, notamment au Libéria et en Sierra Leone.

Une table ronde de haut niveau, intitulée « CEDEAO, un modèle africain à 50 ans : résilience et perspectives d’avenir », a également marqué ce jubilé d’or. Elle a porté sur les succès, comme le Protocole de libre-échange, bénéficiant à plus de 15 000 entreprises, et les enjeux à venir : sécurité, infrastructures et inclusion des jeunes.

« Nous célébrons un héritage, mais nous bâtissons aussi un avenir », a soulignéle PCR Faure Essozimna Gnassingbé, représentant le Togo, membre fondateur de la Cedeao.

SerAz

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