A Lomé, à l’initiative de l’Institut National de la Propriété Industrielle et de la Technologie du Togo (INPIT), sous l’égide de l’Agence de Promotion des Investissements et de la Zone Franche (API-ZF), en partenariat avec l’International Trademark Association (INTA) et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), le Togo a officiellement lancé, le mois dernier, une série d’ateliers de formation consacrés à la propriété intellectuelle et à la lutte contre la contrefaçon.

Objectif : la protection des idées, des marques et des créations togolaises dans un monde où l’innovation est devenue le principal moteur de la richesse. D’autant que la propriété intellectuelle, qu’il s’agisse de brevets, de marques, de dessins industriels ou de droits d’auteur, constitue désormais un outil de souveraineté économique.

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L’autre défi : la contrefaçon. Produits pharmaceutiques falsifiés, pièces détachées imitées, marques copiées : ces pratiques fragilisent les entreprises, découragent également les investisseurs et mettent parfois en danger les consommateurs. D’où la nécessité du renforcement des capacités des magistrats, des douaniers, des forces de sécurité et des entrepreneurs à identifier et sanctionner ces pratiques, les autorités togolaises entendent assainir l’environnement des affaires.

L’implication de partenaires internationaux comme l’INTA et l’OMPI traduit la volonté d’aligner le cadre togolais sur les standards internationaux. Ce qui constitue un levier pour attirer les investisseurs. De son côté, l’API-ZF, bras opérationnel de la promotion des investissements, voit dans cette initiative un moyen de renforcer l’attractivité du Togo, une économie innovante sans protection efficace perdant en crédibilité.

SerAz

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