Fin semaine dernière, le ministère de l’éducation nationale a procédé à la validation du nouvel outil destiné à structurer, organiser et renforcer ce dispositif sur l’ensemble du territoire national : le schéma directeur pour les formations de courte durée (FCD).
Il s’agit, concrètement, d’un document qui définit les grandes orientations stratégiques pour le développement des formations de courte durée à l’horizon 2035. Il fixe les priorités en matière de gouvernance, de financement, d’accès équitable à la formation, de qualité des apprentissages et d’accompagnement à l’insertion professionnelle.
Le schéma directeur, élaboré avec l’appui de la coopération allemande, est assorti d’un plan d’action opérationnel. Sa mise en œuvre permettra de mieux adapter l’offre de formation aux besoins du marché du travail, tout en renforçant l’employabilité des jeunes.
Pour les autorités togolaises, les formations de courte durée constituent un levier important dans la lutte contre le chômage et la pauvreté. L’ambition affichée est d’en faire un dispositif inclusif, performant et durable, capable d’offrir des compétences directement mobilisables dans le monde professionnel. D’autant que cette orientation s’appuie sur des résultats déjà enregistrés dans le cadre des différentes phases pilotes menées ces dernières années.
En effet, à ce jour, plus de 2300 bénéficiaires ont été formés à travers le pays, dont une majorité de femmes.
« Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard. Ils attestent de la pertinence d’un modèle fondé sur les besoins réels du marché du travail, sur la formation en milieu professionnel et sur l’accompagnement des bénéficiaires vers l’auto-emploi », a précisé le ministre de l’Education nationale, Mama Omorou.
SerAz







