Un atelier de sensibilisation sur la prévention et la lutte contre la corruption et les infractions assimilées a réuni, le jeudi 8 août, les responsables politiques et administratifs, les acteurs du secteur privé et des délégués des organisations de la société civile de la préfecture d’Agoè- Nyivé.

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L’atelier, organisé par la Haute autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées (HAPLUCIA), a été placé sous le thème « Participation citoyenne à la lutte contre la corruption et les infractions  assimilées ». Il s’inscrit dans le cadre d’une campagne nationale de sensibilisation contre ce cancer des économies.

Il a permis de présenter la HAPLUCIA à ces acteurs et de les renseigner sur l’impact de la corruption sur vie socioéconomique.

Les participants ont été instruits sur les manifestations, les causes et l’impact de la corruption et des infractions assimilées sur l’économie nationale. Ils ont également été édifiés sur les dispositions prévues pour la répression des contrevenants dans le nouveau code pénal adopté le 24 novembre 2015.

Pour le préfet d’Agoè-nyivé, col. Awaté Hodabalo les conséquences désastreuses de la corruption ne sont plus à démontrer. « La corruption met en péril la paix et la sécurité des nations ; constitue un facteur dissuasif pour les investisseurs étrangers ; alimente la mafia, les crimes organisés, les trafics illicites de tous genres, etc. », a-t-il souligné. Le représentant du pouvoir central a exhorté l’assistance à dire non à la corruption sous toutes ses formes en vue d’un développement durable.

Même son de cloche chez le président de la HAPLUCIA, Essohana Wiyao. Celui-ci après avoir insisté sur les missions de son institution, a exhorté l’auditoire à se joindre à lui pour imposer zéro tolérance à la corruption au Togo. « La lutte contre la corruption est une affaire de tous », a-t’il martelé.

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