Stop ou encore ? Le sort de la Suisse sera scellé ce vendredi soir à Doha à l’issue des retrouvailles dont personne ne voulait contre la Serbie pour une affiche qui peut outrepasser le terrain du sport. Une victoire et la qualification sera acquise, un nul également, à condition que le Cameroun ne surprenne pas le Brésil.

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Si la Suisse arrive à bon port, elle aura passé le cap de la phase de poules pour la 4e fois lors des 5 dernières éditions de la Coupe du monde. Le seul échec depuis 2006 fut celui d’Ottmar Hitzfeld en 2010 en Afrique du Sud où la Suisse avait pris la 3e place de son groupe derrière l’Espagne et le Chili.

Les feux sont au vert

Malgré les aléas des derniers jours – les forfaits de Xherdan Shaqiri et de Noah Okafor contre le Brésil et l’absence de Yann Sommer et de Nico Elvedi à l’entraînement jeudi en raison d’un refroidissement -, les feux sont au vert.

Ce relatif optimisme repose sur l’enseignement majeur des dernières rencontres des 2 équipes lundi. La Suisse peut, en effet, s’appuyer sur une organisation défensive remarquable alors que les Serbes ont témoigné d’une extrême fébrilité dans leurs trente derniers mètres face au Cameroun.

Un rendez-vous à honorer

Dans le camp suisse, on veut croire que le groupe, selon la formule consacrée, « vit bien ». Mais cette rencontre contre la Serbie dira si cette Coupe du monde au Qatar colle bien au discours tenu par une génération soucieuse « d’écrire l’histoire ». Une élimination en phase de poules serait ressentie comme un échec cinglant.

Mais si la Suisse s’impose ou prend le point qu’il faut – à condition que le Cameroun ne s’impose pas face au Brésil – l’aventure avec un grand A continuera. Sans doute mardi soir dans l’écrin magnifique du stade de Lusail face au Portugal de Cristiano Ronaldo.

ats/pza

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