L’idée est d’’aider au financement des PME trop souvent confrontées aux réticences des banques.
“Nous invitons à promouvoir le capital-investissement africain adapté au contexte local avec des partenaires comprenant nos problématiques. Nous suggérons également aux Etats d’aller chercher des institutions capables de mobiliser des ressources pour nourrir des véhicules d’investissement dans nos pays”, a déclaré l’avocat Afzal-Amir Ayéva, organisateur de la rencontre.
La mise en œuvre de ces suggestions devrait permettre aux nano, micro, petites, moyennes et grandes entreprises de se développer plus rapidement.







