Un atelier de formation regroupe les parties prenantes impliquées dans l’implémentation du programme de développement des communautés basé sur les droits humains, les 3 et 4 juillet dernier à Kpalimé. Ils vont plancher sur le mécanisme de rapportage, le suivi de l’outil « outcome harvesting », l’organisation des groupements villageois d’épargne et de crédit.
Initiée par l’Office de développement et des œuvres sociales (ODOS), la rencontre est effective grâce à l’appui du partenaire suédois PMU inter Life. L’activité s’inscrit dans la mise en œuvre du programme de développement des communautés, basé sur les droits humains. Ce programme est la continuité des projets antérieurement entrepris par l’ONG Office de développement et des œuvres sociales (ODOS).
L’objectif est de partager avec les participants, la nouvelle approche et les nouvelles dispositions du programme, de faire un rappel sur le mécanisme de rapportage, de suivi évaluation et de l’outil outcome harvesting. Il consiste également à élaborer en approche participative, la planification des activités de l’année 2024. Il sera question d’outiller les participants sur les approches basée sur la charité, sur le besoin, et sur les droits humains. La dernière approche vise à amener les gens à connaître leurs droits, autonomiser les populations vulnérables notamment les femmes et les jeunes en leur apportant un appui financier.
A la fin, les participants doivent maîtriser les outils de chargement de comportements, les mettre en œuvre, et avoir une idée claire afin de pouvoir identifier les GVEC pour pouvoir leur apporter les appuis nécessaires.
Le coordonnateur national de l’ONG ODOS, Dr. Flevi Kossi Mensah Abel a rappelé les objectifs du programme qui vise à améliorer les conditions de vie des populations en termes de respect des droits humains, et également apporter un appui financier aux femmes et aux jeunes vulnérables pour améliorer leurs conditions de vie. Le projet prend en compte les religieux, les chefs traditionnels, les autorités locales, les comités de développement à la base, les mairies et les départements du ministère de l’action sociale pour faire respecter les droits humains au niveau de la base.
Le directeur régional de l’Action sociale des plateaux, Ahé Kokouvi Dodji a indiqué qu’il est important que les participants soient bien outillés pour mener à bien les activités des programmes des communautés respectives. Aussi s’est-il réjoui en tant que services techniques œuvrant dans le domaine de la promotion de la femme de cette initiative. Le secrétaire général de Kloto1, Dr. Dogo Tchala ont assisté à la cérémonie d’ouverture dudit atelier de formation. AYH/GKM






