Le ministre délégué togolais chargé de l’industrie, Arthur Trimua, et Lisha Yan, représentante des investisseurs chinois du Hebei, ont récemment paraphé un document qui jette les bases d’un futur écosystème productif dans la région de la Kara.
Ce protocole d’accord consacre une implantation pérenne d’unités de production sur le sol togolais.
Le projet se veut ambitieux par sa diversité : certes, la transformation agroalimentaire en constitue le fer de lance, mais l’accord s’étend également aux énergies renouvelables pour répondre aux défis de la transition énergétique, à l’assemblage d’équipements afin de réduire la dépendance aux importations technologiques, ainsi qu’aux matériaux industriels, secteur crucial pour soutenir l’essor du BTP dans la région septentrionale.
En outre, cette diversification ouvre la voie à une montée en gamme de la main‑d’œuvre locale : en intégrant des segments technologiques comme l’assemblage, le Togo ne se contente plus de fournir des matières premières, mais commence à exporter de la valeur ajoutée.
« L’objectif est de favoriser une répartition plus équitable de la richesse nationale », ont souligné les autorités togolaises.
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