A Lomé, le mardi dernir a été marqué par l’ouverture d’un atelier régional de quatre jours, qui a réuni des participants venus des 14 pays africains membres de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT), et qui a visé à renforcer leurs compétences sur les concepts et principes de la restauration des paysages forestiers, mais aussi sur leur application concrète dans les projets forestiers, agroforestiers et de gestion durable des terres.
A l’ordre du jour : compréhension des enjeux, maîtrise des lignes directrices de l’OIBT, approches intégrées de gestion des paysages, planification, mise en œuvre et suivi-évaluation. Mais également une visite de terrain, plus précisément dans la forêt classée de Missahoé, afin que les participants puissent y observer des expériences concrètes de restauration, échanger avec les acteurs locaux et analyser les facteurs de réussite ainsi que les contraintes rencontrées. Objectif : permettre de relier les lignes directrices de l’OIBT aux réalités vécues sur le terrain, afin de mieux adapter les projets aux besoins des communautés et aux défis environnementaux.

Le Directeur Général de l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts, président de la séance inaugurale au nom du ministre de l’environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, a fait remarquer que « la restauration des paysages forestiers est bien plus qu’une réponse face à la dégradation des terres. Elle constitue un investissement pour notre avenir collectif. Elle représente une promesse pour nos agriculteurs, une opportunité pour notre jeunesse, un rempart contre les changements climatiques et un héritage précieux pour les générations futures. »
SerAz






