Les élections municipales ont été émaillées de violences mineures et d’incompréhensions. C’est en somme ce que révèle le Groupe de travail jeunes femmes, paix et sécurité en Afrique de l’ouest et le Sahel.
A Lomé, ce mardi 20 août, la représentation togolaise de ce groupe a fait le bilan des élections municipales du 30 juin dernier au cours d’un point de presse. La principale activité menée a consisté à faire une veille pour lutter contre les violences en ces périodes électorales. Elle intervient dans un contexte électoral ayant en toile de fond des dissensions d’origine politiques.
Pour les responsables de ce groupe de travail, il est question de contribuer à la préservation de la paix à travers une action citoyenne. Au total 50 observateurs ont été formés et déployés dans 12 localités du Togo lors des dernières élections. C’est leur manière de contribuer à l’ancrage de la paix et le bon déroulement des élections municipales, 32 ans après les premières qu’a connu le Togo.
Quelques irrégularités ont été constatées. Les observateurs du Groupe n’ont pas hésité à les signaler aux autorités compétentes. Il s’agit d’un cas de vote multiples et d’autres incident « mineurs ».
Notons que ce point de presse a permis de remettre à certaines institutions, des trophées. Ils viennent couronner leurs diverses contributions à la bonne marche des activités du Groupe au Togo. Le PNUD, l’UNFPF, le GTFPS-OAS, le ministère de l’action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation puis sa Direction Générale du Genre et de la Promotion de la Femme.
Le GTFJPS-OAS a été soutenu financièrement par le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS). Il sert de plateforme inclusive de partage d’expérience, d’analyse et d’évaluation participative des initiatives et des efforts de la région ouest-africaine et du Sahel. A cela s’ajoute la promotion et la mise en œuvre des résolutions 1325 et suivantes du Conseil de Sécurité des Nations Unies.






