Le ministre en charge de la Sécurité, Grl Yark Damehame et son collègue en charge du Transport routier, Affoh Atcha-Dedji ont présenté à la presse le bilan sécuritaire du premier semestre de l’année le vendredi 2 septembre à Lomé.

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Ce bilan fait état de la criminalité globale du pays. Il donne également les résultats de la lutte contre le trafic illicite des produits pétroliers, la situation sur la sécurité routière et les sanctions disciplinaires contre les forces de l’ordre et de sécurité pour violation des règles d’éthique et de déontologie.

Parmi les principaux faits criminels, on retient des braquages, des vols à main armée, des homicides, des lynchages, des morts suspectes, des d’enlèvements et des cambriolages. L’opération entonnoir a permis de saisir au total 64.900 litres de produits pétroliers de contrebande, 36 voitures et 1 moto.

La situation sur la sécurité routière

Le bilan dénombre 3.818 cas d’accidents, 347 morts et 4863 blessés. Ce qui donne une moyenne mensuelle de 636 accidents, 58 morts et 811 blessés. Au total 5.163 catégories d’engins sont impliquées dans ces cas d’accidents dont 3769 motos, soit 73% de cas.

Les comportements à risque évoqués sont l’excès de vitesse, la conduite en état d’ébriété ou sous l’influence de substances psychotropes, le non-respect ou l’absence de dispositifs de sécurité, la distraction au volant, le stationnement encombrant sur la voie publique, le non-respect du code de la route, le chargement hors gabarit, sont les cas fréquents constatés.

Comme principales causes des accidents, il faut noter l’excès de vitesse, le dépassement défectueux, le refus de priorité, le défaut de maitrise, le non-respect des feux tricolores et le stationnement sans signalisation, entre autres.

Parmi les axes routiers les plus mortels, il y a la route nationale No 1, Lomé-

Cinkassé qui a fait 127 morts, la nationale No 5, Lomé-Kpalimé, 15 morts, la nationale No 4 Lomé-Vogan, 5 morts et le Grand contournement qui a fait 7 morts.

Des sanctions disciplinaires

Au total, 63 agents des forces de l’ordre et de sécurité ont écopé des sanctions pour divers motifs. Celles-ci vont des avertissements à la radiation.

Les ministres Yark et Atcha-Dedji ont saisi cette occasion pour appeler la

population à plus de vigilance au quotidien et à collaborer avec les forces de l’ordre et de sécurité pour dénoncer toute personne suspecte en appelant les numéros verts de la police et de la gendarmerie. Ils ont invité les usagers de la route à plus de prudence, parce qu’une mort de plus, est une mort de trop. KYA/AJA

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