La cour suprême du Togo, en audience solennelle, le mercredi 6 août à Lomé, a proclamé les résultats définitifs des élections municipales du 17 juillet, confirmant le parti Union pour la République (UNIR) en première position avec 1150 conseillers élus.
Au total, 27 recours ont été déposés à la chambre administrative de la cour suprême du Togo après la proclamation des résultats provisoires des municipales par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). A l’issue des études par la chambre administrative de la cour suprême dirigée par le président par intérim, Badjona Samta, certaines requêtes ont été jugées irrecevables et d’autres ont retrouvées des réponses favorables entrainant un réajustement des résultats provisoires de la CENI.
« Les résultats de la CENI ont connu une modification légère dans certaines localités. Certains partis politiques notamment UNIR ont perdu certains sièges au profit d’autres », a confié le conseiller de la cour suprême, Gbadjoé Ekoé.
Le parti au pouvoir, UNIR, consolide sa domination avec 1150 conseillers élus sur les 1527 au total. L’Alliance nationale pour le changement (ANC) arrive en 2e position avec 51 sièges, suivie par l’Union des forces de changement (UFC) avec 41 conseillers. L’Alliance des démocrates pour le développement intégral (ADDI) totalise 34 sièges et le Bloc alternatif togolais pour une innovation Républicaine (BATIR) 33 sièges. Le regroupement d’indépendants TOVIA décroche 24 sièges et le Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), 21 sièges. Les 173 sièges restants sont répartis entre les autres candidats.
A l’issue de ces résultats définitifs, les élus locaux seront conviés à élire les maires et leurs adjoints dans les 117 communes du pays.






