La semaine dernière, le gouvernement togolais et ses partenaires américains ont inauguré, à Lomé, un tout nouveau Centre d’opérations d’urgence (COU), l’heure étant à l’anticipation, devant les défis climatiques et sécuritaires qui secouent l’Afrique de l’ouest.
Entièrement financé par le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), le COU est le fruit du programme de partenariat d’État de la Garde nationale du Dakota du Nord. Il va servir de « cerveau » à l’Agence nationale de la protection civile (ANPC).
Grâce à des outils de communication et de suivi de dernière génération, les équipes togolaises pourront désormais : coordonner en temps réel les informations remontant du terrain ; prendre des décisions instantanées lors des catastrophes naturelles ou des alertes sécuritaires ; déployer les secours de manière ciblée et ultrarapide à travers tout le territoire togolais et, par extension, soutenir les dynamiques régionales.
Ainsi, dans les moments de crise, chaque seconde sauvée est une vie épargnée. Qu’il s’agisse d’inondations subites, de catastrophes industrielles ou encore de menaces sécuritaires complexes, la rapidité d’action dépend d’une chose : la centralisation de l’information.
A noter que l’inauguration a réuni des personnalités de premier plan, comme le ministre togolais de la Sécurité, le Général Calixte Batossie Madjoulba, le Général de brigade Mitch Johnson, venu spécialement de la Garde nationale du Dakota du Nord, et la chargée d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Togo, Kim McClure.
SerAz






