Le 16e Festival Scientifique et Culturel des Clubs UNESCO des Universités de l’Afrique de l’Ouest (FESCUAO) a ouvert officiellement ses portes le mardi 30 août à Lomé en présence du représentant du Premier ministre, M. Tchakpélé Atoum.
Les activités qui se tiennent du 27 août au 7 septembre a pour thème « Contribution de la jeunesse ouest africaine au programme national de développement face à l’extrémisme violent et à la crise sanitaire ». Cette édition regroupe les étudiants des six pays membres de FESCUAO (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger et Togo) et le Gabon venu en observateur.
Le FESCUAO est un festival qui au-delà de son aspect scientifique et culturel met en lumière le savoir-faire et le savoir-être des jeunes étudiants des clubs UNESCO universitaires. Par des actions concrètes, des activités scientifiques, culturelles, artistiques qu’ils mènent, ils édifient leur paire.
Ce festival réunit plus de cinq cents jeunes des Universités publiques de la sous-région Ouest africaine. Au terme de 10 jours de rencontre, plusieurs sujets feront objet de réflexions/discussions sur les enjeux et défis de développement des Etats africains, de nouvelles relations sont tissées permettant aux jeunes de créer de nouvelles synergies.
Développer et renforcer les capacités d’esprit créatif des étudiants
Ce festival a pour objectifs : Développer et renforcer les capacités d’esprit créatif de plus de 500 jeunes Ouest Africains en vue de leur participation au processus de développement de leur pays ; Développer les relations et des échanges interuniversitaires en vue d’un partage d’expériences entre acteurs ; Renforcer les capacités de participants en matière de prévention et de gestion des conflits pour la préservation de la Paix et de la Sécurité. Il entend aussi contribuer à la sauvegarde du patrimoine culturel et artistique de l’Afrique en vue de développer des industries culturelles ; faire de l’art, de la culture, de l’éducation et de la communication et de l’entrepreneuriat des instruments de sensibilisation des populations en vue d’une plus grande prise de conscience des défis nouveaux.
Le festival vise également la promotion des produits locaux à travers la prise en compte du développement durable et de l’environnement domaine scientifique, culturel, pédagogique, artistique, touristique ville d’accueil Lomé (Université de Lomé). Il a pour cibles les étudiants des universités privées et publiques de Lomé et de Kara, la population du grand Lomé et de Kara, les universités des délégations participantes, l’administration universitaire, les associations universitaires, les anciens (Alumnis) des clubs pour l’UNESCO de la sous-région, les internautes des différentes plateformes, le monde extérieur.
Les activités inscrites au programme sont, entre autres, des caravanes ; conférences-débats ; échanges artistiques, culturels et sportifs ; formations et ateliers de renforcements de capacités ; une visite des patrimoines artistes et culturel du Togo ; une foire du FESCUAO ; une dégustation de produits locaux et mets africains ; un match de football ; une soirée conte autour du feu ; un concert musical en live et le bal du FESCUAO.
Des jeunes engagés à accompagner les efforts des gouvernements
Le représentant du président de l’Université de Lomé, Pr Guillaume Kétor, directeur de la Coopération de l’Université de Lomé a souligné qu’avec le thème retenu, ils sont assurés de l’engagement des jeunes à œuvrer dans la recherche de solutions pour accompagner les efforts des gouvernements afin de mettre un frein définitif aux défis de l’heure.
Le président du Comité national d’organisation, Yakobi Komivi a rappelé que ce sont des jeunes universitaires épris de paix et conscients du poids de leur engagement dans le processus d’intégration des peuples et la consolidation des acquis culturels qui en 1987 ont travaillé à la création de cette rencontre biennale qui les rassemble encore aujourd’hui. M. Yakobi a affirmé qu’en 35 ans d’existence, le FESCUAO a fait son bonhomme de chemin, bravant chaque deux ans, toutes les difficultés pour apporter sa contribution au développement de leurs pays et à l’épanouissement des concitoyens.
Le secrétaire général du Réseau des Clubs UNESCO de l’Afrique de l’Ouest (RESCUAO) Ambarka Moustapha Hassane, le secrétaire général de la Commission nationale des clubs pour l’UNESCO, Michel Agboh et la présidente de la Coordination Togolaise des clubs Universitaires pour l’UNESCO, Galley Sara Julie ont relevé qu’au lendemain de la sombre période dans laquelle l’humanité a été plongé du fait des deux guerres mondiales, naquit en 1947 au Japon, le mouvement des Clubs Unesco qui depuis lors sont mues par le besoin de semer les idéaux de paix, de tolérance et de culture dans l’esprit des hommes.
TD/BA






