image

 

Durant deux jours, les partenaires techniques, financiers, la CEDEAO et les États concernés, dans une approche d’échanges et de partages, ont analysé et validé les rapports d’activités de l’année 2018, ainsi que le nouveau programme de fonctionnement et le budget de l’année 2019.

Cette rencontre annuelle qui se veut depuis 2016 un cadre de réflexions relative à sa viabilité est adoptée en 2013 par les Chefs d’État et de gouvernement de la sous-région à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire.

« Notre pays se réjouit d’abriter à nouveau cette réunion qui s’inscrit dans la seconde génération des PNIA et qui offre ainsi un cadre et une opportunité renouvelée d’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de développer des politiques de stockage de sécurité en réponse aux crises dans notre région » a annoncé Dindiogue Kolani, Directeur de cabinet du ministère de l’agriculture, à l’ouverture des travaux.

Financé à hauteur de 46 million d’euro par l’Union Européenne, la mise en œuvre de ce projet est porté par l’Agence Régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA), qui est un instrument d’intégration alimentaire de la CEDEAO.

Ce projet dont les trois ans de sa mise en œuvre arrive à échéance dans trois mois a permis à la CEDEAO de disposer de plus de 38000 tonnes de céréales achetés auprès des agriculteurs de la sous-région, des stocks décentralisés au Niger, au Burkina Faso et au Nigeria.

« Ces stocks ont permis d’apporter la solidarité de la CEDEAO aux populations affectées par des crises alimentaires à la demande des pays » a affirmé Sékou Sangaré, Commissaire en charge de l’Agriculture, de l’Environnement et des ressources en Eau de la CEDEAO.

 

La dynamique de cette unicité d’action des Chefs d’État de la sous-région ouest africaine à travers la substance de ce projet se déploie contre les crises alimentaires périodiques et vise l’approvisionnement des marchés en produits agricoles.

 

Alf @N

Related Posts