Décrite comme une « poésie numérique et onirique », l’affiche de la 49e édition de Paléo a été dévoilée la semaine dernière. Elle est signée par la jeune artiste Garance Allely, qui a travaillé avec une intelligence artificielle pour la réaliser. Une démarche artistique qui a déclenché une polémique.
Il y a une semaine, le Paléo Festival de Nyon a dévoilé sa nouvelle affiche pour l’édition 2026 et déclenché une polémique. En cause: le visuel est un dialogue entre Garance Allely, étudiante à la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD), et l’intelligence artificielle.
Sur l’affiche, des formes diffuses et très colorées – à l’allure de nuage – contrastent avec le fond noir. « Par son approche sensible du graphisme », l’artiste « transforme la nuit en un territoire d’imagination », relate le festival nyonnais dans un communiqué.
La démarche artistique a beaucoup fait réagir sur les réseaux sociaux où est dénoncée une banalisation de l’IA, qui remplace de plus en plus le travail des artistes en plus d’être une aberration écologique. Alors pourquoi ce choix dans un contexte où l’utilisation de l’IA dans le domaine de l’art est constamment dénoncée?






