image

 

Le parti Union des Forces de Changement (UFC) a réaffirmé son engagement à participer aux prochaines élections législatives et locales, au cours d’une conférence de presse tenue le mardi 30 octobre à Lomé. Cette conférence a été animée par les responsables du parti, au-devant desquels, le conseiller politique du président de l’UFC, Pr. Isaac Tchiakpé.

La rencontre a permis à cette formation politique de réitérer de nouveau à l’endroit de l’opinion publique et la classe politique nationale et internationale, sa position par rapport aux élections prévues pour décembre prochain au Togo.

Trois thèmes ont été développés à savoir : « L’UFC et la crise : depuis le 19 août 2017 jusqu’à la dernière saisine de la CEDEAO » ; « La synthèse sur le problème de la CENI et le statut de l’UFC » ; « les préparatifs et l’appel de l’UFC pour les élections prochaines ».

Expliquant l’intégration de l’UFC dans la CENI, M. Tchiakpé a montré que la coalition des 14 a adressé au président de l’Assemblée nationale une liste de 8 personnes excluant sa formation politique qui est pourtant un parti d’opposition parlementaire qui a le droit d’être représentée à la CENI, sans la moindre concertation. Il a évoqué les efforts de l’UFC dans la résolution pacifique de la crise politique togolaise et indiqué que le président national dudit parti, Gilchrist Olympio a été sollicité par le président ghanéen, facilitateur de cette crise, Nana Akufo-Addo afin d’obtenir son avis pour proposer des solutions acceptables par tous. L’intervenant a donc rassuré que son parti est engagé à aller aux élections prochaines en vue de contribuer au respect scrupuleux de la feuille de route de la CEDEAO.

Des responsables de l’UFC se sont succédé pour remercier la CEDEAO, les chefs d’Etat de la sous-région et les partenaires internationaux pour leur implication dans la facilitation de la crise politique au Togo. Ils ont souligné que l’UFC réaffirme son statut de parti d’opposition et son droit inaliénable d’être représenté à la Commission Electorale Indépendante (CENI). « l’UFC déplore l’attitude obscurantiste et négationniste d’une bonne partie de la classe politique nationale qui s’est employée depuis quelques semaines à contester contre toute évidence, son statut de parti d’opposition et à refuser toute concertation constructive pouvant amener les acteurs à trouver une solution pacifique et responsable aux problèmes du pays » ont-ils déclaré.

Le membre du bureau de l’UFC, André Johnson a exhorté les militants à se mobiliser davantage pour le processus électoral. Il a convié les acteurs politiques à la tolérance sociale et à œuvrer ensemble pour la mise en place effective d’une opposition constructive et républicaine, condition sine qua non pour accélérer le processus de stabilisation de la vie politique au Togo.

 

Related Posts