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Me Eric Sossahet Me Julien Kokou croient que l’accusation portée à l’encontre de la famille Adjakly n’est rien d’autre qu’un procès médiatique. Au cours d’une nouvelle conférence de presse, le conseil de la famille a dénoncé des incongruités constatées dans ce dossier dit « petrolegate ». Pour eux, cette affaire a été montée de toute pièce avec des chiffres qui ne tiennent pas la route.

Me Kokou pense que le calcul fait par le journaliste Ferdinand Ayité est totalement faux. De plus, cette affaire de détournement n’a jamais existé car ni l’Etat ni les différentes parties prenantes ne se sont jamais plaints d’une quelconque perte indique Me Sossah. Ce dernier se demande comment on peut faire disparaître une somme présumée de 400 voire 500 milliards de FCFA sans que personne ne sache ?

Dans leurs développements, les avocats dénoncent encore une fois  un dossier monté de toute pièce pour nuire à la famille Adjakly. Ce faisant, cette dernière a été peinte en noir et jetée à la vindicte populaire sans même que les gens leur accordent la présomption d’innocence.

Les avocats s’étonnent du fait qu’il y ait eu des malversations sous 10 Premiers ministres et 14 ministres et qu’aucun n’ait dévoilé cette affaire. Ils ont laissé entendre que c’est impossible, totalement impossible que de telles pratiques soient réelles sans que personne ne réagissent.

Ceci dit, l’affaire petrolegate est différente du procès en cours sur lesquels les avocats n’ont pas voulu s’étaler du moment où la Justice s’en occupe. Néanmoins, le procès en cours concerne seulement la diffamation de la famille Adjakly et non un supposé détournement de fonds. Sur ce deuxième problème, rien ne prouve la véracité des allégations du confrère.

Me Sossah Eric a par la même occasion, invité les médias à bien user de leur pouvoir en vue de donner une bonne image à la démocratie et l’Etat de droit en construction. Il poursuit en rappelant que ses clients ne sont pas responsables de détournements sinon ils ne continueraient pas à travailler avec l’Etat togolais au sein du Comité de Suivi des Fluctuations des Prix des produits Pétroliers (CSFPP).

Le confrère Ferdinand Ayité et son journal avaient été condamnés en première instance à payer 6 millions de francs CFA (environ 9 170 Euros) après avoir été reconnus coupables de diffamation.

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