Une cinquantaine de femmes réfugiées et déplacées internes de 10 cantons des préfectures de Tône, Cinkassé, Kpendjal, Kpendjal-Ouest et Oti ont été formées sur la Méthodologie Caisses de résilience ou « 3clés » les 14 et 15 avril à Dapaong. Les « 3clés » sont des clés d’une caisse d’épargne détenus par trois personnes et qui sont réunies à l’ouverture de la caisse. Les participants à Dapaong Cette formation est initiée par le Réseau des femmes et développement des Savanes (REFED/S) en collaboration avec le Programme des nations unies pour le développement (PNUD). C’est un volet du projet « Facilité de Prévention dans le Golfe de Guinée » mise en œuvre par le PNUD. Cet atelier a pour finalité de donner des outils nécessaires à ces personnes vulnérables pour sortir de la précarité et pour une meilleure insertion sociale. Il s’agit aussi de mettre à jour la liste des coopératives des femmes déplacées/réfugiées et des femmes les plus vulnérables des cantons de Sam-naba, Gnoaga, Pogno, Papri, Mandouri, Tambigou, Poissongui, Kourientré, Borgou, Koundjouare, Mango et Galangashi. Les participantes ont été édifiées à travers des thématiques, entre autres, « Prise en charges des survivantes et la prévention de l’extrémisme violent », « Protection internationale et les droits des réfugiés, Droits et devoirs d’un réfugié », « Principes coopératifs, rôle et responsabilité des organes de gestion administrative et financière et l’Organisation et tenue d’une réunion. » Le secrétaire général du Gouvernorat de la région des Savanes, Kegbero Latifou Seigneur a exprimé sa reconnaissance au PNUD pour son accompagnent constant et renouvelé à travers plusieurs programmes. Il a salué l’engagement de la Coordinatrice de l’ONG REFED qui ne ménage aucun effort pour redonner du sourire aux populations vulnérables, notamment aux femmes qui sont plus affectées par le phénomène de l’extrémisme violent. « Si ces femmes réfugiées/déplacées sont autonomes économiquement, cela réduirait leur dépendance à l’aide humanitaire. Ceci favoriserait une intégration durable dans la communauté d’accueil, réduirait les risques de marginalisation et contribuerait à la cohésion sociale, et prouverait que les réfugiés peuvent être des acteurs positifs au sein de la société », a indiqué la directrice exécutive de REFED, Mme Kabissa Konforte. Le représentant de la représentante résidente du PNUD au Togo, M. Mandela Djaho a réitéré le soutien de son institution aux couches vulnérables afin de leur permettre de faire face aux difficultés auxquelles elles sont confrontées. BBG/BA

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