« Je reste un privilégié! » A la question de savoir comment il a vécu le confinement, Stan Wawrinka rappelle une vérité. Il n’a été confronté à aucun moment à des situations précaires rencontrées par bien des gens en ce temps de pandémie.
« J’ai été heureux de passer autant de temps à la maison auprès des miens, avoue-t-il. Heureux aussi de pouvoir me reposer. Heureux enfin de pouvoir sortir du tennis. » Non, le tennis ne lui a pas manqué. « Il était à l’arrêt. Il m’aurait manqué si je n’avais pas pu disputer des tournois. Si je joue encore, c’est pour les émotions que l’on ressent sur le court, le stress que les matches peuvent susciter.«
« Cela revient gentiment »
Wawrinka n’est donc pas prêt, malgré ses 35 ans passés, de ranger ses raquettes. « Je suis plutôt dans l’optique d’adopter une vision à long terme. Sur trois ans. » Dans l’immédiat, c’est dans le relatif anonymat du Circuit Challenger qu’il s’apprête à renouer avec la compétition. Il sera en lice lors des deux tournois de Prague, du 17 au 30 août.
Cette quinzaine dans la capitale tchèque doit lui permettre d’affiner sa préparation avec les grands rendez-vous de Rome et de Roland-Garros. « Pour l’instant, cela revient gentiment. Il convient en premier lieu de se remettre dans le rythme« , explique-t-il.
ats/lper







