La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) a restitué, à Lomé, les enseignements d’une mission d’étude au Maroc, pays réputé pour la robustesse de son infrastructure qualité, où elle est allée s’inspirer de ce qui marche ailleurs pour rendre les produits togolais plus compétitifs face à l’ouverture du marché continental.
Autour d’elle, l’ensemble de la chaîne : normalisation, laboratoires, accréditation, certification, contrôle de conformité, mais aussi le secteur privé, les associations de consommateurs et la coopération allemande (GIZ), pour plancher sur une feuille de route qui décline au contexte togolais les pratiques observées à Rabat et Casablanca, où la délégation togolaise a visité plusieurs institutions clés. Au rang de ces dernières : l’Institut marocain de normalisation (IMANOR), le Service marocain d’accréditation (SEMAC) et le Laboratoire national de métrologie. Des structures qui, pour le président de la HAUQE, Arzouma Laré Botre, sont « des leviers essentiels pour améliorer la compétitivité des entreprises et faciliter leur accès aux marchés régionaux et internationaux ».
A noter que la feuille de route fixe quatre priorités : renforcer les laboratoires, développer l’accréditation, améliorer la certification et mieux accompagner les opérateurs économiques. D’autant qu’avec la Zone de libre-échange continentale africaine, les produits doivent répondre à des standards harmonisés et être munis de certificats reconnus.
SerAz






