Les points focaux du Médiateur de la République renforce les capacités des points focaux des administrations et institutions de l’Etat sur son rôle et fonctionnement. Depuis lundi, ils sont en atelier. Grâce à cette opportunité, les points focaux bénéficient d’un renforcement de capacités en vue de mieux appréhender les missions du Médiateur de la République afin de mieux l’accompagner.

image

Plus d’une centaine de points focaux ont pris part à cette formation. 3 thématiques sont au menu des discussions telles que : « Médiateur de la République : vision, missions, attributions, fonctionnement »; « la contribution du Médiateur de la République au renforcement de la bonne gouvernance administrative » ; « la contribution des points focaux à la réussite de la mission du Médiateur de la République ».

Le Médiateur de la République est une entité publique prévue par l’article 154 de la Constitution togolaise du 14 octobre 1992. Il est chargé de deux missions essentielles en l’occurrence le règlement des différends non juridictionnels entre les citoyens et les administrations de l’Etat et la réception de la déclaration de biens et avoirs des hautes personnalités, des hauts fonctionnaires et autres agents de l’Etat.

Une seule personne ne saurait accomplir les missions assignées. Raison pour laquelle l’institution a jugé nécessaire de faire désigner des points focaux au sein des structures publiques afin de faciliter les échanges et créer les conditions d’un traitement plus efficace des réclamations des administrés.

« La pluralité de vos origines administratives à cet atelier démontre la pluralité des interlocuteurs du Médiateur de la République. Cet atelier consacré au renforcement de vos capacités, vise donc à vous donner des outils aux points focaux des outils nécessaires à la bonne appréhension et compréhension des missions du Médiateur de la République pour un meilleur accompagnement de l’institution », a laissé entendre Awa Nana Daboya, le Médiateur de la République à l’ouverture de l’atelier.

De son côté le directeur de cabinet du ministère en charge des droits de l’homme, représentant le ministre Christian Trimua a fait savoir que le processus a pris du temps du fait de la qualité des choix de points focaux.

Related Posts