Alors que le Togo s’apprête à célébrer ses 65 ans d’indépendance ce 26 avril, l’ambiance promet d’être vibrante à Sanguera, une localité située dans la banlieue ouest de Lomé, la capitale. Le terrain du Lycée de Sanguera accueillera, la veille, un événement aux sonorités engagées : la troisième édition du festival reggae baptisé « Jam de l’indépendance».
Porté par l’idée de raviver la flamme patriotique à travers la musique, ce rendez-vous culturel rassemblera un impressionnant plateau d’artistes. Au programme : Sam Zimba, Dave Arranjah, Naty and Stone, Big Ben, et surtout, la participation exceptionnelle de Serges Kassy, figure emblématique du reggae ivoirien.
Mais au-delà du show musical, l’événement revendique un engagement profond qui est de replacer la fête nationale au cœur des préoccupations populaires. « On célèbre avec ferveur les fêtes religieuses, les événements internationaux… Pourquoi pas notre propre indépendance ? », S’interroge Clément Wa, initiateur du projet. Pour lui, il s’agit de réhabiliter cette date dans la conscience collective et d’en faire un moment de reconnaissance identitaire et d’unité nationale.

La deuxième partie du festival prendra des allures de retour aux sources avec Serges Kassy, qui foulera le sol togolais pour la première fois depuis quatorze ans. « Revenir ici, c’est comme revenir à la maison. Le Togo m’a toujours accueilli comme l’un des siens », confie l’artiste, qui interprétera des classiques de son répertoire ainsi que des titres issus de son dernier opus Le ressuscité.
Gratuit et ouvert à tous, le Jam de l’indépendance ambitionne de faire bien plus que faire vibrer les enceintes. Il entend réveiller une conscience collective, rassembler les citoyens autour de valeurs fortes, et surtout, insuffler une énergie nouvelle à cette date symbolique.
Car ici, le reggae ne se contente pas de faire danser… Mais il raconte, il dénonce, il inspire l’engagement. , initiateur du projet. Pour lui, il s’agit de réhabiliter cette date dans la conscience collective et d’en faire un moment de reconnaissance identitaire et d’unité nationale.
La deuxième partie du festival prendra des allures de retour aux sources avec Serges Kassy, qui foulera le sol togolais pour la première fois depuis quatorze ans. « Revenir ici, c’est comme revenir à la maison. Le Togo m’a toujours accueilli comme l’un des siens », confie l’artiste, qui interprétera des classiques de son répertoire ainsi que des titres issus de son dernier opus Le ressuscité.
Gratuit et ouvert à tous, le Jam de l’indépendance ambitionne de faire bien plus que faire vibrer les enceintes. Il entend réveiller une conscience collective, rassembler les citoyens autour de valeurs fortes, et surtout, insuffler une énergie nouvelle à cette date symbolique.
Car ici, le reggae ne se contente pas de faire danser… Mais il raconte, il dénonce, il inspire l’engagement.








