Dans sa quête d’un urbanisme maîtrisé, le District autonome du Grand Lomé (DAGL) a validé, le mercredi 30 juillet dernier, une base de données géospatiales inédite, fruit d’une étude approfondie sur la localisation et la répartition des équipements socio-économiques. Etude menée sur plusieurs mois, permettant de cartographier trois dimensions essentielles de l’agglomération : infrastructures existantes (écoles, centres de santé, voiries, etc.) ; indicateurs socio-économiques (densité, accès aux services, vulnérabilité) ; dynamiques d’étalement urbain.

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Ce nouvel outil, à la fois technique et stratégique, marque un tournant majeur dans la gestion du territoire urbain togolais. Il est pensé comme un véritable socle de pilotage en vue d’orienter les choix d’aménagement dans une logique d’équité et de durabilité. Elle s’inscrit directement dans le Schéma national d’aménagement du territoire (SNAT) à l’horizon 2045, qui ambitionne de faire du Grand Lomé une métropole à la fois inclusive, résiliente et structurée. Grâce à cette plateforme, les décideurs disposent désormais d’un tableau de bord précis pour identifier les zones sous-équipées, anticiper les besoins et corriger les déséquilibres spatiaux.

Pour Bossa Makagni-Amélété, directrice de la planification stratégique et de l’urbanisme, cette cartographie est bien plus qu’un outil technique : elle se présente comme une véritable boussole pour construire une ville à taille humaine, où chaque quartier compte et chaque citoyen trouve pleinement sa place.

SerAz

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