« A ce stade, aucune solution n’a été trouvée sur la question du débarquement » des migrants secourus, a déclaré un responsable européen sous couvert d’anonymat. L’Italie exigeait de changer les règles imposant un débarquement dans ses ports.
Un accord a été conclu entre les 28 pays de l’UE pour prolonger de six mois la mission anti-passeurs Sophia, jusqu’en septembre 2019, mais sans cette composante navale qui en constituait un aspect essentiel. « L’opération Sophia est une opération navale. C’est clair que sans les moyens maritimes, elle ne sera plus à même d’appliquer efficacement son mandat », a reconnu le responsable européen.
Dizaines de milliers de vies sauvées
La prolongation de la mission porte sur deux autres aspects: les patrouilles aériennes pour repérer les embarcations de migrants et la formation des gardes-côtes libyens à la lutte contre le trafic d’êtres humains.
La mission Sophia revendique d’avoir permis le sauvetage de dizaines de milliers de vies humaines en Méditerranée centrale depuis quatre ans.
ats/afp/lan







