A la faveur d’une rencontre nationale, qui a démarré le mardi dernier à Lomé, et réunissant les acteurs de la société civile et la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), en présence du directeur de la législation et de la protection des droits de l’Homme, Abdou Gafarou Akpaou, représentant le ministre de la Justice, le Togo se prépare pour l’Examen périodique universel (EPU) des Nations unies, consacré à l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les États membres.
Les participants ont, pendant trois jours, passé en revue la mise en œuvre des recommandations issues du précédent cycle de l’EPU, en analysant les avancées enregistrées ainsi que les défis persistants en matière de droits de l’Homme. Ils ont également procédé à un état des lieux des engagements du Togo, dans le but de produire des données fiables et consolidées.
Les contributions recueillies au cours des échanges vont être compilées par une équipe conjointe de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) et du Collectif des associations de lutte contre l’impunité au Togo (CACIT). Objectif : d’aboutir à un document unique, servant de base aux rapports alternatifs attendus dans le cadre de l’EPU.
Rappelons que le Togo a déjà participé à trois cycles de l’Examen périodique universel, en 2011, 2016 et 2022. Lors du dernier passage, le pays avait accepté 182 recommandations et avait pris note de 42.
SerAz







