Ce vendredi 9 décembre, une Campagne pour la prévention de l’extrémisme violent et le maintien de la paix dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’ouest a été lancée. L’idée est simple : créer une atmosphère de paix et de cohésion entre les communautés. Cette journée a permis de se questionner sur la place de la femme en matière de développement. Les efforts sont orientés vers les crises en vue de faire régner la paix dans le monde.
25 participants composés de leaders communautaires, religieux et ressortissants de plusieurs pays de la sous-région ont pris part à la rencontre. Ils ont appris sur la nécessité de limiter les conflits communautaires, mettre fin aux violences exercées sur les femmes et les enfants.
Leaders communautaires autochtones et les communautaires étrangères sont sensibilisés sur le vivre ensemble. La rencontre est initiée par la branche togolaise du Réseau Paix et Sécurité pour les Femmes de l’Espace CEDEAO.
Le présidente nationale du Réseau, Mme Adandogou-Agounke Kekéli Jeanine a insisté sur l’importance pour chaque acteur de s’approprier les idéaux de paix pour un mieux-être. La participation à cette cause commune est donc gage d’espoir pour toute la population.
En effet, le REPSFECO a pour objectif de coordonner et d’optimiser les rôles et initiatives des femmes dans la prévention des conflits, le maintien de la paix et de la sécurité, les opérations de reconstruction post-conflit et la promotion des droits humains, particulièrement ceux des femmes et autres groupes vulnérables, pour assurer une paix durable dans les Etats de la CEDEAO.








