Un séminaire régional de restitution des résultats et de validation du rapport provisoire de la « revue stratégique faim zéro » au Togo s’est ce mardi 5 juin à Lomé.
Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Objectif de développement durable n°2 (ODD 2) visant à l’élimination de la faim à l’horizon 2030.
Cet atelier a permis aux acteurs de développement et partenaires techniques de prendre connaissances des résultats pour s’assurer de la prise en compte de toutes les préoccupations et propositions recueillies au niveau régional. Il s’est agi précisément de restituer les principaux résultats des consultations réalisées au niveau des régions Maritime, Centrale, de la Kara et des Plateaux contenus dans le rapport, de donner l’opportunité à ces acteurs de contribuer à l’amélioration de ces résultats, en vue d’une meilleure approbation et proposer des responsabilités pour les différentes actions proposées et priorisées dans le document avant sa validation.
La revue stratégique a été une occasion pour les participants de relever les efforts et les besoins du pays en matière de promotion de la sécurité alimentaire et de la nutrition. Au cours de cette rencontre, l’accent est mis sur chacune des dimensions de la sécurité alimentaire à savoir : la disponibilité, l’accessibilité, la stabilité des approvisionnements et l’utilisation des aliments.
Le secrétaire général du ministère chargé de la Planification, Etsri Homévor, en ouvrant les travaux, a indiqué que cette « revue stratégique faim zéro », réalisée par l’ensemble des acteurs, a été possible grâce à l’engagement du gouvernement et de ses partenaires techniques, ainsi qu’à l’appui financier du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.
Le directeur des politiques, de la planification et du suivi-évaluation, Alassani Ennardja, a relevé que la sécurité alimentaire et l’éradication de la faim ne se limitent pas seulement à la disponibilité des aliments. Il a ajouté que c’est depuis 2009 que les acteurs se sont impliqués dans la sécurité alimentaire, précisant qu’il y a encore du chemin à faire pour parvenir à la réalisation de l’objectif de l’ODD 2.






