Un atelier de validation sur la stratégie de communication sur les principes et droits fondamentaux au travail, la santé et la sécurité au travail dans les secteurs du commerce, du BTP et des industries extractives, visant à l’amélioration des connaissances en matière des normes du travail, s’est déroulée la semaine dernière à Lomé. Les travaux ont été ouverts par le secrétaire général du ministère de la Fonction publique, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale, représentant son ministre de tutelle.
La rencontre a réuni les secrétaires généraux des organisations syndicales, les directeurs et chefs de services. Elle part du constat selon lequel nombre des entreprises foulent au pied les règles de santé et de sécurité sur les lieux de travail. En tout c’est selon les résultats de l’analyse réalisée par l’Organisation international du Travail (OIT), dans le cadre de la mise en œuvre de son projet « gouvernance ».
« Nous avons constaté que beaucoup d’entreprises ne respectent pas les règles de santé et de sécurité. Lorsque vous arrivez dans une entreprise il n’y a pas de toilettes, ni d’eau, ni des équipements de protection individuelle », a déclaré Norbert Tchamba, consultant en marketing communication.
Et d’ajouter : « L’OIT voudrait accompagner ces travailleurs surtout ceux de BTP et des industries extractives à s’approprier ces techniques en vue de préserver la vie de leurs concitoyens. Aussi ce document constitue-t-il la feuille de route qui permettra à toute personne intervenant dans les trois secteurs de garantir sa retraite ».
Couvrant une période de quatre (4) ans – du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2019 – le projet, en effet, vise à amener les TPE/PME, y compris dans l’économie informelle, au respect des principes et droits fondamentaux des travailleurs, ainsi que le droit à la santé et sécurité sur les lieux de travail.






