Depuis des années, le business informel a pris possession des trottoirs. Les commerçants ont jusqu’au 15 février pour quitter les lieux. Les intéressés craignent de perdre leur moyen de subsistance.
Kanka-Malik NATCHABA, le secrétaire général du gouvernement, a mis en avant la volonté de dialogue et de pédagogie des pouvoirs publics.
“L’objectif n’est pas de retirer le gagne-pain de quelqu’un ou de le stigmatiser”, a-t-il indiqué le jeudi au micro d’une radio privée tout en rappelant que la vocation de la voie publique n’était pas d’accueillir des commerces.
Les dispositions légales devront être respectées à la date fixée.







